Bref Résumé
Cette vidéo examine la science et la logique derrière l'homosexualité, en abordant des questions telles que son lien avec la génétique, son existence chez les animaux et son impact sur la communauté. Elle remet en question l'idée que l'homosexualité est purement génétique, soulignant l'importance des facteurs environnementaux et comportementaux. La vidéo examine également les doubles standards dans l'acceptation de l'homosexualité entre les sociétés occidentales et moyen-orientales, et réfute l'argument selon lequel l'homosexualité chez les animaux justifie son acceptation chez les humains. Enfin, elle présente des statistiques sur les maladies sexuellement transmissibles et d'autres problèmes de santé liés à l'homosexualité, laissant au spectateur le soin de déterminer si l'homosexualité est une situation normale et bénéfique.
- L'homosexualité n'est pas entièrement déterminée par la génétique.
- Les facteurs environnementaux et comportementaux jouent un rôle important.
- Il existe des doubles standards dans l'acceptation de l'homosexualité entre les différentes sociétés.
- Les comparaisons entre le comportement animal et le comportement humain sont inappropriées.
- Les statistiques montrent une prévalence plus élevée de certaines maladies et problèmes de santé chez les homosexuels.
L'homosexualité est-elle liée à la génétique ? [1:05]
Il n'y a pas de consensus scientifique sur les facteurs qui déterminent l'orientation sexuelle, et on ne sait pas si elle se développe de la même manière chez les deux sexes. Bien que de nombreuses explications aient été proposées et soutenues, aucune n'a été scientifiquement justifiée avec l'accord de tous les scientifiques. Certains scientifiques nient tout lien entre les gènes et l'homosexualité, contrairement à ce que les médias présentent souvent. Des scientifiques ont tenté de prouver que l'homosexualité résulte de certains gènes qui provoquent un comportement anormal et une attirance envers le même sexe.
L'étude du gène Xq28 et le gène du guerrier [2:22]
Un scientifique américain en biotechnologie, Hamer, a étudié l'indicateur génétique Xq28, présent dans le chromosome X, soupçonné d'être lié à l'homosexualité. En 1993, il a mené une expérience sur 114 familles homosexuelles aux États-Unis pour prouver sa théorie, mais en 1995, il est revenu avec une théorie différente, prouvant après une longue étude que ce gène n'avait aucun lien avec l'homosexualité. Une étude menée en 2012 sur 409 couples de frères homosexuels a confirmé que ce gène influence l'orientation comportementale de son porteur de 30 %. Les études ont également confirmé que les gènes ne jouent pas un rôle complet dans cette situation, car même si vous aviez ce gène, cela ne ferait pas de vous un homosexuel. De nombreux facteurs doivent être combinés pour que cela se produise, car on ne peut pas ignorer les facteurs environnementaux et comportementaux. Il existe un gène appelé le "gène du guerrier", responsable du comportement criminel et agressif, comme le meurtre, le viol et tous les actes de violence. Ce gène augmente la sécrétion de l'enzyme MAO-A, présente dans le foie et le système digestif, et est très répandu chez les personnes qui suivent encore la "loi de la jungle" ou dans les nations primitives.
Les doubles standards et l'acceptation de l'homosexualité [5:18]
Scientifiquement et logiquement, les gènes ne sont pas liés à l'homosexualité, car il n'existe pas un seul gène responsable d'un quelconque comportement homosexuel. L'utilisation des médias et des promotions pour faire croire que les gènes sont la cause de l'homosexualité, et le fait de mettre en évidence les preuves qui soutiennent la cause homosexuelle tout en fermant les yeux sur les scientifiques qui prouvent le contraire, est la seule raison qui conduit à l'acceptation de l'homosexualité. Les sociétés occidentales acceptent l'homosexualité dans une certaine mesure, tandis que d'autres sociétés, y compris celles du Moyen-Orient, refusent de l'accepter. Dans les sociétés occidentales, le parlement, qui représente la communauté, a le droit d'établir ou de rejeter une loi. Les sociétés occidentales acceptent l'homosexualité dans une certaine mesure, et tout le monde respecte l'opinion des sociétés occidentales. Cependant, les sociétés arabes rejettent l'homosexualité à 99 % et refusent de l'avoir parmi elles, et elles ont le droit de le faire complètement, car la majorité le souhaite.
L'homosexualité chez les animaux et la comparaison avec les humains [7:51]
L'homosexualité existe également chez les animaux, il est donc tout à fait normal qu'elle se produise chez les êtres humains. Il n'est pas logique de comparer un être humain, qui a un cerveau, une conscience, une connaissance et une éthique, avec un animal. Cette comparaison est inappropriée et la justification de l'homosexualité est donc hors de propos. La jungle n'est pas le meilleur endroit pour chercher des manières et une éthique. Cette comparaison est injuste pour les humains et les animaux. Il n'est pas justifié de soutenir le cannibalisme humain simplement parce que les animaux le font. Le Dr Charles Socarides, spécialiste de l'étude de l'homosexualité, affirme que l'homosexualité devrait être exclusivement réservée aux êtres humains et qu'il n'y a pas d'homosexualité chez les animaux. L'homosexualité chez les animaux n'est rien d'autre que des combats entre mâles devant des femelles.
L'impact de l'homosexualité sur la communauté : statistiques et recherches [9:21]
Les maladies sexuellement transmissibles (MST) telles que le SIDA et le VIH sont apparues pour la première fois aux États-Unis en 1981, chez cinq hommes homosexuels à Los Angeles, en Californie. Au début, l'agence n'avait pas de nom spécifique pour la maladie et a commencé à utiliser le terme "GRID" (Gay Related Immune Deficiency). Aux États-Unis, les homosexuels représentent environ 2 % de la population totale, mais ils représentent environ un tiers des personnes infectées par le SIDA. En 2009, 61 % des nouveaux cas de SIDA découverts l'ont été chez des homosexuels, et 51 % des personnes infectées par le SIDA étaient homosexuelles. En 2010, le pourcentage d'homosexuels infectés par le SIDA est passé de 51 % à 63 % du pourcentage total de personnes atteintes du SIDA. En 2015, le pourcentage est passé de 63 % à 67 %. Les homosexuels sont plus susceptibles de transmettre des maladies sexuellement transmissibles. En 2012, le taux d'infection par la syphilis chez les hommes homosexuels était de 75 % du pourcentage total de cas primaires et secondaires de MST en Amérique. Les homosexuels sont 17 fois plus susceptibles d'avoir un cancer. Aux États-Unis, plus de 1,1 million d'homosexuels sont infectés par le SIDA. Une recherche menée en 2013 a révélé qu'un homosexuel sur six ignore qu'il est infecté par le SIDA. Selon les statistiques du CDC, 10 % des nouvelles infections par l'hépatite A et 20 % des infections par l'hépatite B concernent des homosexuels. L'espérance de vie moyenne d'un homosexuel est de 42 ans, et environ 9 % des homosexuels atteignent 65 ans. Ce pourcentage diminue à 39 ans seulement si l'homosexuel est infecté par le SIDA. 33 % des cas de harcèlement et d'attentat à la pudeur sur des enfants en Amérique sont commis par des homosexuels. Une recherche menée en 2009 sur les homosexuels a révélé qu'ils étaient 8,4 % plus susceptibles de tenter de se suicider, 5,9 % plus susceptibles de souffrir de dépression extrême et 3,4 % plus susceptibles de consommer des drogues illégales.